Économie et social - Écologie

Verre, le pari d’une industrie coopérative

Résumé écrit le

Bouteilles d’eau minérale, de vin ou de lait de ferme… après sa disparition au début des années 1990, le système de consigne pour le verre fait peu à peu son retour dans toute la France, grâce à « une douzaine de collectifs » de plus en plus organisés, raconte L’Âge de faire.

Le principe : « Laver les bouteilles pour les réutiliser, plutôt que de les fondre à 1500°C pour en fabriquer de nouvelles. »  Mais sans politique étatique dédiée, les acteurices du réemploi se sont d’abord constituées en de petites structures locales, chargées d’une ou plusieurs étapes de ce système : récupération aux points de collectes, tri selon les modèles, organisation des lavages, puis livraison des bouteilles propres. Cinq ans après son dernier reportage sur le sujet, L’Âge de faire constate que beaucoup de ces collectifs « ont décidé de joindre leurs forces » en fusionnant.

«  On va pouvoir mutualiser plein de fonctions, mais la filière opérationnelle restera régionale  : c’est le niveau pertinent pour une boucle de réemploi », précise la directrice d’une association marseillaise récemment absorbée par une coopérative en Paca. Dans cet article, le mensuel détaille ainsi comme ce secteur se stabilise peu à peu « techniquement et financièrement » afin d’acquérir plus de poids pour négocier. Que ce soit avec des marques produisant des bouteilles neuves, ou avec des collectivités pouvant financer la filière au-delà des seules subventions.

Un résumé de Théo Sire
Journaliste à Basta!